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Pas froid aux yeux, peur de rien, Fabien Hins monte au créneau, poitrine offerte, à la loyale. En mouillant la chemise. Ce gaillard-là est d’un lignage en voie de raréfaction : les interprètes… Et, plus justement, les interprètes estampillés « Tripards ». Ceux qui nous font voir du pays. Fabien nous fait revisiter les territoires de Brel, Caussimon, Kurt Weill… sans oublier quelques virulentes signatures du bel aujourd’hui. Bon voyage ! (Jacques Perciot – Radio France)

(…) Fabien Hins, déjà venu à la MJC en 2004, a offert un bon moment au public. Sous ses airs de pince-sans-rire, c’est un vrai interprète. On pense à Yves Montand, en le voyant chanter avec tant de force et de grâce. C’est presque du théâtre ! (L’Yonne Républicaine)

(…) Et puis dans la soirée, entre deux lampadaires, un chanteur, sur sa petite scène, avec sa petite sono à lui et ses trois excellents musiciens, a fait chanter, vibrer, pleurer une vraie foule comme emportée tant par la qualité des chansons, leur variété, le talent simple de cette voix, que par sa présence exceptionnelle. (Raymond Lansoy – Paris Montmartre

(…) Fabien Hins a de l’abattage, une voix qui vient des tripes, une présence scénique étonnante, voire même des jambes expressives qui gambadent joyeusement, une gestuelle précise, enfin une gueule quoi ! (Jacques Roussel – Fréquence Paris Plurielle)

Le moment le plus touchant de ce coup de chapeau à Scotto aura sans aucun doute été la prestation de Fabien Hins, sous le préau de l’école maternelle rebaptisé « caf conc' » pour l’occasion. Voix burinée, beaucoup de tripes, Fabien Hins s’est déjà fait remarquer dans les bistrots chantants de Belleville. Sa version décalée de « Marinella » a étonné (et amusé) tout le monde. « Tant qu’il y aura des étoiles », réactualisé en termes de fracture sociale, de préoccupations écologiques, avait quelque chose de bouleversant… A surveiller de près ! (Chorus)

Reims Oreille n° 5 (2006) – page 3